Méthodologie

  • Approche participative intégrale, à tous niveaux de la gestion du cycle du Projet
  • Identification des besoins : nos actions répondront toujours à des besoins clairement ressentis par les populations
  • Implication permanente des bénéficiaires : de l’identification du problème à la mise en oeuvre des solutions
  • Evaluation des activités : quant à leur pertinence, leur faisabilité et leur pérennité sur le terrain
  • Renforcement et échange de compétences : entre les bailleurs, les autorités locales, les partenaires et les bénéficiaires

La méthode PHAST

La stratégie des programmes actuels de PAD est organisée autour de la méthode PHAST (Participatory Hygiene and Sanitation Transformation). PHAST, dans un premier temps, doit amener les bénéficiaires à prendre conscience des problèmes d’hygiène auxquels ils sont exposés. Ensuite, différents outils leur permettent de choisir les solutions adéquates et de les mettre en oeuvre.

Ces étapes sont présentées dans le tableau ci-dessous :

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La méthode PHAST en détails
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La méthode WAST

La méthode WAST (Waste and Sanitation Transformation) est similaire à la méthode PHAST, si ce n'est qu'elle intègre également une dimension liée à la gestion des déchets solides. Ainsi, en plus de la prise de conscience et de la mise en place de solutions en termes d'hygiène et d'assainissement, l'objectif de la méthode WAST est de faire prendre conscience des problématiques liées aux déchets, de comprendre les notions de pollution et d'améliorer la gestion des déchets au niveau familial et communautaire. 

 

La latrine à déshydratation "EcoSan"

La latrine à déshydratation est une latrine avec séparation des urines et à fosse sèche qui facilite la manipulation des excrétas. Elle fait partie du concept EcoSan (assainissement écologique) qui consiste à percevoir les déchets solides et liquides non plus comme des rebuts, mais plutôt comme des ressources qui peuvent être valorisées.

L’objectif est de protéger la santé et l’environnement par une hygiénisation des excrétas humains. Ceux-ci sont transformés sur place puis, si nécessaire, transformés ultérieurement ailleurs jusqu’à ce qu’ils soient exempts d’organismes pathogènes. Les fertilisants issus des excrétas sont alors valorisés en les réutilisant en agriculture.